3471

Au contraire de notre monde familier, à nos conceptions, un composant moléculaire essentiel ne doit pas se perdre, si c’est le cas la cellule paye le prix de son absence. Le système de duplication des gènes; ce qui veut dire produire un double, une copie, est à l’origine du développement, mais pas dans le sens que pensent les darwiniens, car chaque créature est créée à part, en revanche, au sein du même concept, l’organisme tente parfois à développer certains propriétés spécifiques toute en appuyant sur la notion de la duplication. Un exemple précis, l’hémoglobine fœtale: possède une affinité supérieure pour l’oxygène que l’hémoglobine d’un adulte, ce qui lui permet de capter efficacement l’oxygène du sang maternel.

Le virus de HIV est un second exemple parfait, il possède une enzyme spécifique qui produit, à chaque fois qu’il envahisse une cellule, une copie de son génome, un point très important, c’est que cette enzyme ne fait jamais d’erreurs, toute est planifiée, bien programmé, et calculé, la preuve c’est qu’à chaque fois un néo-virus est produit sain et prêt à envahir une autre  cible  avec une « mise à jour » récente de son programme génétique, c’est en fait le monde des mutations, parfois le mutant se comporte plus meilleur que son clone originel. Une sorte d’organisation génétique appropriée  et adaptée à l’environnement  planifiée par un programme de mutations, aboutissant à produire une sorte d’enzyme variable, l’une des origines du potentiel viral.

La griffe de l’évolution biologique est sa plasticité provenant des mutations et des duplications génétiques. L’optimisation évolutionnaire permet la conception des mécanismes subtils difficiles à saisir avec les approches familières en technologie. Par exemple, les protéines intègrent plusieurs flexibilités à leurs fonctions, en utilisant de petites variations locales de structure, on pourra saisir les cibles et les mouvements complexes afin de modifier et contrôler l’activité. Or, ces mouvements sont optimisés par les mouvements thermiques constants ou aléatoires induits par l’eau environnante, de sorte que ces mouvements doivent être considérés en tant qu’ensembles structuraux de beaucoup de conformations fonctionnelles.

Ceci apparait comme un grand challenge pour une conception équilibrée, à l’échelle du nano, car exige la connaissance complète et parfaite de tous les états conformationnels possibles à chaque mouvement. L’évolution (le parcours planifié par Le Créateur)  développe un prototype sur place, elle ne conçoit qu’après exécuter la construction en temps réel, il en résulte beaucoup, et beaucoup d’exemplaires.

L’évolution, pose cependant un problème d’héritage, une fois qu’une pièce importante d’une biomachine s’est perfectionnée est mise en utilisation, il serait difficile à la remplacer ou provoquer des modifications importantes sur elle sans tuer la cellule. Car cette dernière est le centre capital des processus moléculaires indispensables, tels que la lecture du code génétique, la production d’énergie, ce qui exigent une participation concentrée d’une 12aine de machines moléculaires à la fois.

Dans notre propre bionanotechnologie, nous ne sommes pas obligés à rester attacher à l’évolution, on peut créer librement, en provoquant des modifications soigneuses sur les biomolécules pour construire notre propre Biomachinerie.

L’évolution a placé des limitations spécifiques sur les propriétés des biomolécules naturelles

Les biomolécules se trouvent conçues pour agir idéalement dans des conditions biologiques spécifiques, contrairement à nos machines à l’échelle macroscopique: un pH neutre, une température de 37°C un milieu peu salin, l’eau comme environnement.

L’évolution biologique a produit des nanomachines souvent à une durée de vie courte. La plus part des protéines durent seulement des jours. Les os sont continuellement démontés, réparés, et reconstruits.

Share Button

Laisser un commentaire